Monday, December 17, 2007

Snow storm 2007 - part 2

Another foot (33 cm) of snow fell on Montreal yesterday, helping me get my cardio exercise without having to go to the gym.

I got up earlier today to give myself enough time to dig the car out, shower and go to work. I always assume it will take 30 minutes. It always takes 60 minutes or more.

They don't mention the digging-out-your-car thing in the tourist brochures for Quebec.

Anyway, here are some before and after photos from the big dig.

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Misery loves company


* * *

Before

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After



Friday, December 14, 2007

Ménard v. Mulroney

I watched a few minutes the Commons ethics committee hearing into the Airbus settlement on Thursday. The committee called former prime minister Brian Mulroney to answer questions about the cash he received.

I'm trying to find video from the hearing of questions by Bloc MP Serge Ménard, who was a former cabinet minister in Quebec and a successful criminal lawyer before that.

The exchanges were heated. Ménard set traps and Mulroney avoided them. It was like that buffalo versus lion video.

Here's a highlight where Ménard sets a trap that Mulroney has difficulty with:
M. Serge Ménard: J'ai une dernière question, monsieur Mulroney. Savez-vous pourquoi on a éliminé les billets de 1 000 $?
Le très honorable Brian Mulroney: Oui, absolument. Justement pour éviter des transactions de 1 000 $.
M. Serge Ménard: Non, parce que c'est généralement utilisé à des fins illégales, n'est-ce pas?
Le très honorable Brian Mulroney: Oui, c'est ce que je vous dis.
Mais, vous ne dites pas ou vous ne suggérez pas qu'il y avait quelque chose d'illégal dans cette transaction?
(1020)
M. Serge Ménard: Je suggère que cela aurait dû vous suggérer, à vous, qu'il y avait quelque chose d'illégal.
Le très honorable Brian Mulroney: Il n'y avait rien d'illégal, il s'agissait d'une transaction légitime, absolument légitime et légale. Il n'y avait rien d'illégal dans cette transaction. Cela suggère, vous avez raison... Là où vous avez raison, monsieur Ménard, c'est que cela aurait dû me suggérer, à moi, « prudence », un pensez-y bien. Ça, je vous l'avoue.
M. Serge Ménard: Que vous agissiez comme quelqu'un qui est dans une transaction illégale.
Le très honorable Brian Mulroney: Non, monsieur. Non, monsieur, mais pas du tout, pas du tout. J'agissais comme quelqu'un dans une transaction légale, mais dans des circonstances qui soulevaient des questions. Mais, pas du tout...

I've posted the transcript below, but you need to see the video too.

M. Serge Ménard: Merci, monsieur le président. Monsieur Mulroney, nous allons revenir à l'essentiel, si vous voulez. Vous savez, beaucoup de gens se posent la question comme moi et je suis venu ici avec un esprit ouvert. C'est une question fondamentale. Monsieur Mulroney a-t-il été payé pour des services rendus ou pour des services à rendre? Comprenez que la majorité des citoyens canadiens gagnent entre 30 000 $ et 50 000 $ par année. Pour eux, 150 000 $ dans un coffret de sûreté et 75 000 $ à l'étranger dans un autre coffret de sûreté, c'est beaucoup d'argent. Je voudrais savoir. Vous en étiez un peu conscient parce que vous aviez des hésitations à accepter l'argent comptant au début. Si vous aviez reçu un chèque, monsieur Mulroney, dans quel compte l'auriez-vous déposé? Un compte personnel? Un compte d'affaires? Le compte in trust du barreau? Le compte fidéicommis? Dans quel compte l'auriez-vous déposé?
(1145)
Le très honorable Brian Mulroney: Dans un compte personnel ou d'affaires. Monsieur Ménard, excusez-moi.
M. Serge Ménard: Oui.
Le très hon. Brian Mulroney: Brièvement. Vous dites que certains peuvent se poser des questions. Si c'était pour services rendus ou à rendre. Monsieur Schreiber a répondu à votre question.
M. Serge Ménard: Monsieur Mulroney, je connais votre réponse. Tout le monde la connaît. C 'était pour des services à rendre et je pars de là. La question fondamentale, c'est de savoir si on doit vous croire. Vous nous convaincrez en nous expliquant que vous avez agi, avec M. Schreiber, comme avec les autres clients qui vous ont donné de l'argent pour des services à rendre. Dans le cas des autres clients, je comprends que toutes les dépenses que vous faisiez pour eux et les honoraires que vous pouviez leur charger passaient par des comptes en banque. Vous retiriez de l'argent qu'ils vous avaient avancé ou encore, vous leur facturiez. N'est-ce pas? On n'enregistre pas vos signes de tête, il faut que vous répondiez oui ou non.
Le très honorable Brian Mulroney: Oui.
M. Serge Ménard: Oui? Bon. Dans ce cas-ci, cela ne fonctionnait pas de cette façon. Si je comprends bien, monsieur Mulroney, c'est le seul client avec qui vous fonctionniez de cette façon.
Le très honorable Brian Mulroney: Oui. C'est le seul client, monsieur Ménard, qui a offert et qui a presque insisté de procéder de cette façon, me disant que c'était de cette façon qu'il fonctionnait au niveau international.
M. Serge Ménard: Ce sur quoi il a insisté, c'est la façon de vous payer, ce n'est pas sur la façon d'être facturé.
Le très honorable Brian Mulroney: J'ai cru comprendre, de nos conversations, que j'obtenais de lui, à ce moment-là, un genre, qu'on appelle dans le droit, de watching brief pour les intérêts de M. Schreiber à travers le monde, surtout au niveau international, dans la promotion et possiblement la vente de ces véhicules utilisés pour la défense ou le maintien de la paix.
M. Serge Ménard: Oui, mais vous pouviez faire les dépenses. Je comprends que vous pouviez...
Le très honorable Brian Mulroney: Excusez-moi, monsieur Ménard. Ce n'était pas seulement pour un objectif précis, c'était au niveau international, un genre de watching brief, alors, c'est ce que je faisais à travers le monde.
M. Serge Ménard: Vous nous dites que vous avez quand même fait des dépenses, donc, vous vous êtes servi dans les montants qui étaient dans vos coffrets de sûreté. Quand vous avez décidé que cela avait assez duré et que le mandat devait être terminé, puis-je vous demander combien restait-il dans vos coffrets de sûreté?
Le très honorable Brian Mulroney: À peu près 180 000 $.
M. Serge Ménard: D'accord. Donc, vous aviez fait des dépenses pour à peu près 45 000 $.
Le très honorable Brian Mulroney: Quarante-cinq mille dollars. À peu près 15 000 $ par année.
M. Serge Ménard: Puis-je vous demander, monsieur Mulroney, si vous estimiez que vous aviez fait des dépenses légitimes pour ce client et que, effectivement, l'argent que vous aviez pris était de l'argent qui vous était dû, qui était parfaitement légal, pourquoi avez-vous décidé de déclarer au Ministère du Revenu le montant total de ce qu'il vous avait donné? Je crois que c'est 225 000 $.
Le très honorable Brian Mulroney: Pour la raison que 225 000 $, après impôt, cela fait à peu près 120 000 $, et divisé par trois ans, cela ferait environ 40 000 $ par année. C'est un peu les frais que je pouvais facturer pour mon temps. Cela pour rencontrer les dirigeants de la France, les dirigeants de la Russie, etc. Alors, ai-je bien servi mon client? Absolument, 40 000 $ par année après impôt pour avoir fait cela, je ne pense pas qu'il y ait un avocat à Montréal, au Québec ou au Canada qui dirait que c'est le moindrement exagéré.
Vous me demandez pourquoi j'ai déclaré le tout? Parce que lorsque M. Schreiber a été arrêté et accusé, je ne le savais pas. Je pensais que c'était le M. Schreiber avec qui je faisais affaire en 1993, l'homme d'affaires averti. Monsieur Ménard, il a été arrêté et accusé de fraude, de corruption, etc. Moi, je regarde cela en me disant immédiatement: « Attention, ce n'est pas le Schreiber que j'ai connu. » Je suis obligé, dans mon intérêt et dans l'intérêt de tout le monde, de nettoyer tout cela, mais en payant, en acceptant pour mon compte, en acceptant pour moi...
M. Serge Ménard (Marc-Aurèle-Fortin, BQ): Merci, monsieur Mulroney. J'espère être plus chanceux que Mme Lavallée avec vous. J'ai préparé des questions simples.
Le premier paiement que vous avez reçu était de combien?
(1010)
Le très honorable Brian Mulroney: Soixante-quinze milles dollars.
M. Serge Ménard: Comptant?
Le très honorable Brian Mulroney: Oui.
M. Serge Ménard: Je serais curieux de savoir en quelle dénomination était ce montant? Le très honorable Brian Mulroney: C'était en coupures de mille.
M. Serge Ménard: Qu'avez-vous fait avec ce 75 000 $?
Le très honorable Brian Mulroney: Je l'ai déposé dans un coffre-fort à la maison.
Comme je vous l'ai mentionné, monsieur Ménard, rien n'a été touché parce que je me suis servi simplement d'une petite partie de ces fonds pour des dépenses encourues dans le mandat international.
M. Serge Ménard: Vous aviez reçu cette somme comme un retainer?
Le très honorable Brian Mulroney: Oui.
M. Serge Ménard: En argent comptant.
Le très honorable Brian Mulroney: Oui.
M. Serge Ménard: Pourquoi l'avoir déposé dans un coffret de sûreté, puisque c'était de l'argent que vous estimiez avoir gagné, j'imagine? Alors, pourquoi ne l'avez-vous pas placé?
Le très honorable Brian Mulroney: Nous étions à l'Estérel, je l'ai placé dans le coffre-fort et lorsqu'on a déménagé à Montréal, j'ai fait exactement la même chose.
M. Serge Ménard: Vous l'avez placé dans un coffre-fort.
Le très honorable Brian Mulroney: À la maison à Montréal.
M. Serge Ménard: Vous l'avez pendant combien de temps dans un coffre-fort?
Le très honorable Brian Mulroney: Jusqu'au moment où cela se réglerait. Comme je l'ai mentionné dans ma déclaration, je devais payer pour des dépenses, ensuite que j'aie conclu que la relation était terminée. Alors, je me suis compensé pour mon travail professionnel, en conséquence.
M. Serge Ménard: Avez-vous pris note de votre travail professionnel?
Le très honorable Brian Mulroney: Oui, je vous en ai parlé.
M. Serge Ménard: Effectivement, vous nous en avez parlé. Vous teniez donc une comptabilité ou des feuilles de temps?
Le très honorable Brian Mulroney: Non, je ne tenais pas une comptabilité pour cela, mais comme vous le savez, monsieur Ménard, lorsque l'on voyage au niveau international, par exemple, j'ai rencontré des dirigeants du gouvernement chinois, la haute direction du gouvernement de la Russie, des dirigeants du gouvernement français ainsi que certains dirigeants aux États-Unis. Alors, c'étaient des voyages que j'effectuais dans le même but que celui dont je vous parlais, avec M. Hielson.
M. Serge Ménard: C'est justement cela que je voudrais comprendre.
Vous avez 75 0000 $ comptant dans un coffret de sûreté. Vous voyagiez, mais vous serviez-vous régulièrement dans le coffret de sûreté pour payer vos voyages?
Le très honorable Brian Mulroney: Pas du tout.
Je payais le tout avec mes cartes de crédit. Cette partie qui n'était pas entière parce que lorsque je voyageais, c'était au niveau international, par exemple, en Chine, en Russie ou ailleurs, comme vous savez, étant avocat à Montréal. Je voyageais pour le compte de plusieurs clients. Alors, je me servais de mes cartes de crédit au complet et, à la fin, j'attribuais une partie, fort modeste d'ailleurs, de cela au dossier de M. Schreiber. Le solde était absorbé soit par mon bureau, soit par des clients, soit par moi-même.
M. Serge Ménard: Preniez-vous des notes de la partie que vous aviez attribué? Où notiez-vous cela?
Le très honorable Brian Mulroney: À ce moment-là, dans les dossiers que j'avais avec moi, par exemple, j'avais remis un dossier au président Hielson, qui impliquait pour la question de la vente internationale... M. Serge Ménard: On n'a pas le temps d'aller dans tous ces détails, monsieur Mulroney, qui ont relativement peu d'importance. Vous voyagiez à l'internationale pour d'autres clients. N'est-il pas vrai que pour tous les autres clients, il y avait quand même des notes, une comptabilité qui était tenue, des comptes qui étaient envoyés dans lesquels le client pouvait très bien voir combien vous aviez dépensé ou combien vous aviez alloué de dépenses au cours d'un voyage à ce client?
Le très honorable Brian Mulroney: Oui.
M. Serge Ménard: Tout cela était fait dans un grand bureau comme celui où vous étiez. En plus, dans les grands bureaux où vous étiez, il y a des comptes en fiducie, n'est-ce-pas?
Le très honorable Brian Mulroney: Oui.
M. Serge Ménard: Pourquoi dans le cas de ce client vous n'avez pas déposé ce montant à la banque comme avance, justement, comme vous le faisiez pour les autres clients de qui vous receviez des avances? Le très honorable Brian Mulroney: Je vous ai dit, monsieur Ménard, qu'il s'agissait d'une erreur de jugement de ma part. Je vous en ai parlé. J'aurais dû le faire d'une autre façon et je viens devant le comité aujourd'hui pour reconnaître qu'il s'agissait d'une erreur de jugement et m'en excuser. M. Serge Ménard: Bon, mais ce qui m'intrigue c'est que cela vous ait pris si longtemps à vous apercevoir d'une telle erreur de jugement. En quelle année vous êtes-vous aperçu qu'il s'agissait d'une erreur de jugement?
(1015)
Le très honorable Brian Mulroney: Monsieur Ménard, une erreur humaine n'est pas divisible. Lorsqu'il y a une erreur et qu'on le reconnaît, cela englobe toutes les dimensions de cette erreur humaine et c'est ce que j'ai fait.
M. Serge Ménard: Si je comprends bien, l'erreur a été continue, c'est-à-dire que vous avez reçu d'autres paiements comptant, et, plutôt que de les déposer à la banque comme vous le faisiez pour vos autres clients et de tenir une comptabilité de la portion de vos dépenses de voyage que vous aviez pour vos clients, dans ce cas, vous alliez piger dans votre coffret de sûreté chez vous.
Le très honorable Brian Mulroney: Monsieur Ménard, je vous ai dit qu'il s'agissait, au tout début, d'un genre de watching brief que M. Schreiber m'avait accordé pour le travail international et je vous ai dit, je pense, également qu'il s'agissait du seul client qui m'avait compensé de cette façon. Et la raison, je pense que vous l'ai donnée, c'est que M. Schreiber m'avait dit qu'il transigeait seulement en comptant et je vous ai mentionné, monsieur Ménard, que je n'aurais pas dû l'accepter. J'aurais dû demander une façon plus transparente...
M. Serge Ménard: Alors, je vais plus loin et je vous demande pourquoi vous estimiez que cet argent était légitime, que c'était une transaction comme vos autres transactions. Vous avez même dit que vous auriez préféré recevoir un chèque. Vous aviez donc quand même une inquiétude à manipuler des montants d'argent aussi considérables, n'est-ce pas? Pourquoi ne les avez-vous pas déposés en banque de façon à pouvoir tenir une comptabilité et à justifier la partie des dépenses que vous faisiez pour M. Schreiber par rapport à la partie des dépenses que vous attribuiez à d'autres dossiers?
Le très honorable Brian Mulroney: C'était une décision personnelle que je vous ai mentionnée. Il est important, monsieur Ménard, de rappeler que je n'ai réclamé aucune dépense du gouvernement canadien lorsque j'ai fait report.J'ai absorbé pour mon compte toutes les dépenses. Alors, les questions que vous me posez sur telles et telles dépenses, cela n'a jamais été réclamé de ma part auprès du gouvernement canadien. Pas du tout. J'ai déclaré le tout comme...
M. Serge Ménard: Ce n'est pas la question que je vous posais, monsieur Mulroney. On va peut-être passer à autre chose parce que, quand même, je n'ai que 10 minutes.
Vous avez reçu un deuxième paiement, je pense deux mois plus tard. Est-ce en novembre 1993 ou en décembre, je sais que les dossiers révèlent deux dates, encore cette fois-ci en comptant. C'était combien cette fois-ci?
Le très honorable Brian Mulroney: Soixante-quinze.
M. Serge Ménard: Un autre 75 milles dollars.
Le troisième paiement, à l'Hôtel Pierre, à Québec. Vous l'avez encore reçu en comptant.
Le très honorable Brian Mulroney: Oui.
M. Serge Ménard: Vous avez rapporté cet argent chez vous?
Le très honorable Brian Mulroney: Non.
M. Serge Ménard: Qu'avez-vous fait?
Le très honorable Brian Mulroney: Je l'ai déposé à New York, je l'ai laissé à New York.
M. Serge Ménard: Faisiez-vous des voyages à New York pour aller chercher l'argent que vous utilisiez?
Le très honorable Brian Mulroney: Pas du tout, pas du tout. Je l'ai laissé à New York jusqu'au moment que j'ai déclaré le tout comme revenu et le montant de mes dépenses absorbées. Cela devenait à ce moment-là mon argent. C'est alors que je me suis permis de m'en servir. Ce n'était pas dans un compte, c'était dans ce qu'on appelle un coffret de sécurité.
Le très honorable Brian Mulroney: Mais la transaction, monsieur Ménard, était non seulement légitime, elle était parfaitement légale. Je vous avoue que les circonstances donnent lieu à l'appréhension de — le mot anglais est peut-être plus précis — impropriety.
M. Serge Ménard: Oui, mais les circonstances ont duré.
Le très honorable Brian Mulroney: Et c'est pour cela, monsieur Ménard, que je l'ai explicité devant vous. J'ai accepté la responsabilité, je me suis excusé.
M. Serge Ménard: J'ai une dernière question, monsieur Mulroney. Savez-vous pourquoi on a éliminé les billets de 1 000 $? Le très honorable Brian Mulroney: Oui, absolument. Justement pour éviter des transactions de 1 000 $. M. Serge Ménard: Non, parce que c'est généralement utilisé à des fins illégales, n'est-ce pas? Le très honorable Brian Mulroney: Oui, c'est ce que je vous dis. Mais, vous ne dites pas ou vous ne suggérez pas qu'il y avait quelque chose d'illégal dans cette transaction? (1020) M. Serge Ménard: Je suggère que cela aurait dû vous suggérer, à vous, qu'il y avait quelque chose d'illégal. Le très honorable Brian Mulroney: Il n'y avait rien d'illégal, il s'agissait d'une transaction légitime, absolument légitime et légale. Il n'y avait rien d'illégal dans cette transaction. Cela suggère, vous avez raison... Là où vous avez raison, monsieur Ménard, c'est que cela aurait dû me suggérer, à moi, « prudence », un pensez-y bien. Ça, je vous l'avoue. M. Serge Ménard: Que vous agissiez comme quelqu'un qui est dans une transaction illégale. Le très honorable Brian Mulroney: Non, monsieur. Non, monsieur, mais pas du tout, pas du tout. J'agissais comme quelqu'un dans une transaction légale, mais dans des circonstances qui soulevaient des questions. Mais, pas du tout...

Monday, December 03, 2007

Winter comes early in 2007-08

It snowed a week or so ago in Montreal, but we woke up today to the first major dump of snow of the season. I was without a shovel or winter tires, so it was difficult to plow through. It's days like today that make one question the wisdom of a major city on this island in north eastern North America.

The weatherman forecasts a cold winter with lots of snow. The first major storm of 2005-06 was December 16. In 2006-07, snow came late and we had a green Christmas.

As is the tradition at New Quebec, here is what a car looks like after the first major snow storm of the year in Montreal, Quebec, Canada.

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